vendredi, 27 décembre 2013
Night but light (Autoproduction – 2013) Durée 61’47 – 14 Titres https://www.facebook.com/NickAlBanamOfficiell  Ne sortez pas la carte des Etats Unis pour essayer de trouver l’origine de cet artiste qui crée et interprète un folk digne des plus grands songwriters du genre, Nick Al Banam nous arrive de Bourgogne et c’est depuis 2010 qu’il s’attache à faire connaître son projet, au commencement en solo avec Martine, sa guitare, et depuis quelques temps avec son groupe, The Minstrels, où l’on croise Dom Mouton à la basse et Kevin à l’orgue et aux percussions. Enregistré en 2012 à la manière d’un poor lonesome cowboy et en totale autoproduction, ce premier opus du disciple avoué de Neil Young, de Johnny Cash, de Bob Dylan ou encore de Nick Drake traduit parfaitement toute l’inspiration d’un artiste au talent indiscutable et à la voix particulièrement expressive au travers de quatorze tranches de vie qui retracent deux années de travail et d’expériences en tous genres. Arrivé à un niveau de maturité impressionnant, Nick Al Banam nous sert une folk intimiste et chaleureuse, une musique pleine de couleurs qui se complètent sans jamais s’opposer et qui apportent une part de rayonnement à des créations comme « Morning Sunrise », « You May Be Wounded Tomorrow », « Hope Song » et autres « Shall Not Last Song », de véritables folksongs qui nous ramènent directement du coté des seventies sans pour autant être passéistes ou même simplement vieillottes. Un harmonica à la Dylan, un tambourin pour saupoudrer les pistes, une guitare qui ne se pose pas de question sur la précision de son accordage mais qui trouve toujours l’intonation la plus appropriée et le riff le plus naturel, et toujours cette voix qui porte les chansons plus qu’elle ne les chante, avec « Night But Light », Nick Al Banam trace les contours de ce que l’on peut véritablement appeler une folk française digne de son ancêtre américaine ! Difficile de ne pas être instantanément fan d’un tel personnage … |