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STARSHIP FEATURING MICKEY THOMAS pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
jeudi, 23 janvier 2014
 

Loveless fascination
(Loud & Proud Records – 2013) 
Durée 46’52 – 10 Titres

http://www.starshipcontrol.com/ 
 
Ceux qui ont suivi de près ou de loin la carrière de Mickey Thomas se souviennent de ses premiers tubes et notamment de « Fooled Around And Fell In Love » qui flirtait avec le sommet des charts US sans l’atteindre tout à fait en 1976 alors qu’il était le frontman du Elvin Bishop … En 1979, le chanteur rejoignait Jefferson Starship qui deviendra finalement Starship en 1984 avant de placer trois de ses titres en tête des ventes et de finalement se séparer en 1984 et de donner naissance d’une part à Jefferson Starship The Next Generation et de l’autre à Starship Featuring Mickey Thomas, l’entité qui nous intéresse aujourd’hui puisqu’elle sortait l’automne dernier un nouvel album, « Loveless Fascination », après quand même près d’un quart de siècle d’absence … Pour accompagner le mouvement, Thomas a mis les petits plats dans les grands et a réuni à côté de sa voix et de sa guitare pas moins que Stephanie Calvert au chant,  John Ross aux guitares, Phill Bennett aux claviers, Jeff Adams à la basse, Darrell Verduso à la batterie et, last but not least, le bassiste de Foreigner, Jeff Pilson, qui en plus de produire la rondelle y à posé quelques parties de guitare, de basse, de claviers et de voix. Les plus avisés diront d’ores et déjà que cet album événement sent le tube et le rock FM à plein nez et force est de constater qu’ils n’ont pas totalement tort, quand bien même Starship a fait le pari oser de se placer un cran au dessus de tout ce que le groupe avait fait auparavant, en terme de feeling pour commencer, mais aussi et surtout en terme d’énergie. Ceux qui apprécient les guitares finement ciselées, les mélodies accrocheuses et les voix chaudes mais déterminées y trouveront donc immédiatement leur compte, pas de doute là dessus, mais c’est surtout les autres qui risquent d’être agréablement surpris avec une panoplie de titres qui sent bon le hard rock des eighties mais mis à la sauce du troisième millénaire avec des titres qui font penser au meilleur de Bon Jovi, d’Europe, de Motley Crue, de Def Leppard … j’en passe et des meilleurs ! On pourra bien entendu dire que des titres comme « It’s Not The Same As Love », « What Did I Ever Do? », « How Will I Get By? » et autres « Nothin’ Can Keep Me From You » sentent quelque peu la guimauve et sont plutôt prévisibles, mais tout bien pesé, voilà un album qui dispose de quelques arguments valables pour convaincre … Le mieux, c’est de s’en convaincre par soi même !