Accueil du portail Zicazic.com
European Blues Union


Zicazic on Twitter. Zicazic on Facebook.

Flux RSS ZICAZINE

Qu'est-ce que c'est ?

Accueil

> MENU
 Accueil
 ----------------
 Chroniques CD's
 Concerts
 Interviews
 Dossiers
 ----------------

HOPE STREET pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
mardi, 15 octobre 2024
 

Hope Street
(Autoproduction – 2024)
Durée 36’44 – 9 Titres

https://www.facebook.com/profile.php?id=61552280021723 

Originaire de la métropole rouennaise, Hope Street est une de ces formations que l’on taxe de régionale et qui, pourtant, a en main tous les arguments requis pour s’en aller jouer un peu plus loin que dans son pré carré normand. Après quelques années de travail assidu et des concerts toujours très appréciés, Camille Goubeault au chant, Philippe Lecarpentier et François Ségalen aux guitares, Alain Gires à la basse et Gaël Ségalen à la batterie ont attrapé le taureau par les cornes et se sont enfermés au Studio du Flâneur pour y mettre en boite leur premier effort réunissant neuf morceaux, uniquement des reprises, mais quelles reprises, et interprétées avec fougue et talent en prime. De Jonny Lang à B.B. King en passant par Otis Redding, Rufus Thomas, Albert Collins ou encore Marcus King, Hope Street laisse libre cours à toutes ses influences et s’appuie solidement sur les qualités vocales de sa chanteuse pour nous sortir de derrière les amplis de superbes interprétations, les guitares se livrant pour leur part à un très agréable duel orchestré par une rythmique pointue et le tout étant, de temps à autres, admirablement rehaussé par les orgues Hammond de Nicolas Goulay et de Nicolas Koch ou encore par les guitares de Christophe Pélissié. Sans aucun temps mort et surtout sans la moindre faiblesse dans l’intensité donnée à cette première galette éponyme, le groupe nous décoche quelques belles flèches comme « Lie To Me », « Diamonds On The Inside », « Walking The Dog », « Up From The Skies » et autres « Thrill Is Gone » et marque des points dans un registre qui n’est pas forcément évident si l’on tient compte du niveau des pièces originales. En à peine moins d’une quarantaine de minutes, Hope Street démontre par l’exemple qu’il a du talent et qu’il sait en faire bon usage … Il ne reste plus qu’à s’essayer aux compositions maintenant !