vendredi, 18 octobre 2024 No lies, no tricks (Autoproduction – 2024) Durée 42’10 – 10 Titres
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Ils sont originaires de l’Alberta, au Canada, et ont pour ambition de proposer à leur manière une musique issue du blues et du classic rock avec des influences majeures qui viennent de groupes réputés comme Led Zeppelin, Lynyrd Skynyrd ou encore Mountain mais aussi des Guns N Roses ou de Nirvana. Un rock pur jus de fruit donc, que Des Parks au chant, Jon Dombroski et Chad Plamondon aux guitares, Caden Doyle à la basse, Liam Holm à la batterie et Russell McCann aux percussions ont autoproclamé comme étant du Real Thick Rock & Roll, une musique à la fois puissante et énergique capable de toucher le cœur des amateurs de blues, de rock et même pourquoi pas de hard rock. Groupe de scène s’il en est, Sparrow Blue a joué dans tout ce que l’ouest canadien compte de grands festivals et a tourné en support act des Australiens de The Lazys, profitant de l’occasion pour présenter son tout nouvel album, « No Lies, No Tricks », à un public qui lui a réservé un accueil chaleureux. Il faut dire qu’elle a du relief et de la consistance cette rondelle, avec une dizaine de titres qui nous ramène directement vers les seventies, avec un son vintage mais jamais passéiste, et surtout avec des riffs de killers qui interpellent directement tant ils sont précis et servis avec un mélange de force, de finesse et de conviction. Quand le ton est plus au blues, on découvre de belles pièces pleines de relief qui donnent le frisson, mais quand le temps vire à l’orage, ce sont de véritables déferlantes de rock qui s’abattent sur un auditoire qui pourra apprécier avec la même satisfaction des classiques en puissance comme « Don't Tell Me Nothin' », « Jack The Stranger », « Hold Me Down », « That Rock 'N' Roll », « Corner Talk » ou encore « End Of The Road » auxquels il est particulièrement facile de s’attacher tant ils sont précis et immédiats. Rien ne manque à l’appel, ni le chant qui prend aux tripes, ni les guitares qui défouraillent, ni même la rythmique qui finit d’imposer « No Lies, No Tricks » comme un de ces albums appelés à ne pas prendre une ride avec le temps. Un must ! |