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mardi, 01 janvier 2002
Supporting Continual Improvement
(Autoproduction - 2001)
Durée 20'08 - 5 Titres
http://www.kaizen-utd.com
< /p>
_Fondée
initialement en 1994 sous le nom de Disturber, la bande de brutes
conduite par Johann Porcher change de patronyme deux ans plus
tard pour adopter l'idiome Kaizen, que l'on pourrait traduire
du japonais par " processus d'amélioration continue
". Johann profite du chaos pour déposer sa guitare
et se consacrer au développement de sa voix. C'est avec
la fureur de Sébastien Dijoux et de Julien Maurel (guitares)
et la puissance rythmique de Luc Baghadoust (basse) et Laurent
Caradec (batterie) que Kaizen nous livre ce deuxième témoignage
de ses capacités. Aux manettes, on a le plaisir de retrouver
Alexis Phélipot (ex-Misanthrope), qui officiait déjà
sur " Leadersheep ", la première démo
3 titres. Ajoutez à cela un niveau technique plus qu'honorable
et un artwork de grande classe et vous comprendrez aisément
que Kaizen vise la cour des grands ! Amis bourrins, ouvrez grandes
vos oreilles, c'est à vous que cette galette s'adresse...
_On
entre directement dans le vif du sujet avec le riff à 200
à l'heure de " Spearhead of Lies ". Johann se
casse la voix (comme dirait l'autre
), les grattes fument,
la basse tabasse, la batterie explose, un bon solo bien placé
Ca va chauffer ! On se la joue de plus en plus lourd sur
" Colorblind ", morceau éminemment bien construit,
un peu plus long que son prédécesseur mais admirable
avec ses variations et son break de basse
" Out are
the wolves " apporte un nouveau lot de riffs rapides et couillus
saupoudrés de samples et de cris félins
"
Dreaming of the grave " persiste, signe et dépose
encore une des pierres angulaires de l'édifice bourrin
! On termine par la version revisitée de " Leadersheep
", empruntée à la démo éponyme.
Excellent ! Un son énorme ! Que dire de plus ? On attend
avec impatience l'album prévu pour 2002 et la tournée
qui suivra
Le processus est en marche !
Fred
DELFORGE - 03 Janvier 2002
Très fier de ne pas avoir parlé
une seule fois de Fear Factory
dans cette chronique
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