Don’t spit on my blues

(Autoproduction – 2026)  

Durée 36’47 – 8 Titres 

https://www.facebook.com/lobianco.music

Il y a des artistes qui perpétuent une tradition, il y a ceux qui la bousculent, et puis il y a Lo Bianco, musicien français qui fait les deux à la fois, avec une aisance déconcertante. Dans son univers brûlant, le blues n’est pas un musée, c’est une matière vivante, organique, qui pulse, transpire et groove. Comme il le résume parfaitement lui-même, son style se situe entre James Brown, P-Funk et Buddy Guy, avec un blues moderne qui groove et qui frappe.

Guitariste, chanteur et auteur-compositeur, Lo Bianco façonne depuis des années un son immédiatement identifiable. Il puise dans l’énergie de James Brown, dans la rigueur chère à George Clinton, et dans l’authenticité brute de Buddy Guy. On le décrit souvent comme un artiste qui façonne un son chaud, organique et énergique, nourri par le rock 70’s et la soul.

Sur scène, son groove omniprésent et sa guitare pleine de feeling ont forgé une réputation solide. Rien n’est jamais artificiel chez lui, tout est joué, vécu, incarné. Lo Bianco appartient à cette génération de musiciens qui réconcilient tradition et modernité, sans jamais trahir l’une ou l’autre.

Avec « Don’t Spit On My Blues », Lo Bianco signe un album qui frappe fort, droit au cœur et droit aux hanches. Avec une sortie annoncée pour début juillet prochain, cette collection de huit titres est un condensé de groove incandescent, de riffs charnus et d’émotions à fleur de peau.

« Clap Your Hands » lance l’album comme un rituel collectif, un groove sec, une guitare qui claque, une voix qui invite autant qu’elle commande. On comprend immédiatement que Lo Bianco ne cherche pas à séduire par la démonstration, mais par l’énergie.

Avec « Cold City », l’ambiance se fait plus sombre, presque surréaliste. Le morceau évoque une ville glacée, un décor où le blues devient une arme pour survivre. La guitare y est tranchante, la rythmique lourde, presque oppressante.

Le morceau éponyme est un avertissement autant qu’une profession de foi. Lo Bianco y défend son territoire musical, son identité, son héritage. C’est un blues moderne, musclé, porté par un riff qui pourrait faire trembler un club entier.

« I Wanna Hold You In My Arms » dévoile une autre facette de l’artiste, plus tendre, plus soul, presque intimiste. La voix y gagne en chaleur, la guitare en douceur. On pense à un croisement entre Al Green et un Buddy Guy apaisé.

« Headin’ Straight For A Wall » est pour sa part un morceau de tension, de course folle. A l’inverse, « Somebody Else » explore la désillusion, la perte, avec une élégance mélancolique. « We’re Gonna Make It » apporte une lumière bienvenue avec un hymne à la résilience, à la persévérance, à la foi dans le collectif. Le groove y est irrésistible.

« I Handle My Own Shit » clôt l’album avec une franchise brute. C’est un morceau qui dit tout, Lo Bianco avance seul, assume tout, ne demande rien. Une conclusion puissante, presque autobiographique.

« Don’t Spit On My Blues » est un album court, dense, sans remplissage. Un disque pensé pour la scène, pour le mouvement, pour le corps autant que pour l’âme. Lo Bianco y affirme une identité forte, cohérente, profondément sincère. Il s’impose comme un artiste à suivre de près, et dévoile un album qui trouvera naturellement sa place dans les programmations blues, soul, groove et musiques actuelles. 

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